Initiation pilotage Ferrari

Dimanche dernier, j’ai pu enfin accéder à cette expérience hors norme consistant à piloter, pendant quelques tours de circuit, une voiture de sport GT, en l’occurrence une Ferrari F430-F1.

Ceci m’a été permis grâce à la générosité de mes anciens collègues de travail au travers de l’un des nombreux cadeaux qui m’ont été remis à l’occasion de mon départ à la retraite. Qu’ils en soient, une fois de plus, remerciés ici.

Ainsi donc, en ce dimanche 1er juillet je me suis retrouvé, dès 9 h du matin sur le circuit Paul Armagnac à Nogaro dans l’ouest du département du Gers. Pour se mettre en condition, nous avons été accueillis par les hurlements des V6, V8 ou V12 des Porsche, Audi, Ferrari ou Lamborghini, lesquelles avaient déjà commencé à tourner sur la piste, le tout dans une atmosphère légèrement imprégnée d’odeurs d’huile chaude et de garnitures de freinage.

Après les procédures d’inscription, il fût temps de s’équiper un minimum (un casque et un badge autour du cou), puis de se mettre en file d’attente pour deux tours de circuit en passager, dans une Subaru, avec un moniteur qui explique les rudiments de la conduite sportive, et surtout les balisages qui sont positionnés le long de la piste, lesquels indiquent les points de freinage, de prise au large ou au contraire à la corde, etc.

Ceci étant fait, il fut alors temps de se lancer en se mettant au volant du bolide lui-même. La Ferrari F430-F1 au volant de laquelle je me suis installé est une berlinette dotée d’un moteur 8 cylindres de 4,3 litres développant la bagatelle de 490 chevaux et situé en position « centrale arrière », autrement dit en avant des roues arrière motrices.

La boîte de vitesses, dotée de 6 rapports, est dite « séquentielle », ce qui signifie qu’il n’y a pas d’embrayage mais qu’il faut quand même changer les rapport au moyen de deux « palettes » situées de part et d’autre du volant, à droite pour monter les rapports, à gauche pour les descendre. Pour plus de détails sur la voiture elle-même, suivre ce lien sur Wikipédia.

Contrairement aux illustrations précédentes, vous verrez, dans les photos qui vont suivre, que la belle n’était pas rouge, comme c’est souvent le cas, mais d’un gris anthracite du plus bel effet avec l’intérieur en cuir rouge. La position de conduite y est extrêmement confortable et sécurisante.

J’avoue que les choses se déroulant assez vite, je n’ai pas trop pris le temps de détailler l’habitacle, trop concentré à écouter les dernières consignes et les recommandations du moniteur assis à ma droite. La visibilité centrale arrière est quasi nulle, seuls les deux rétroviseurs latéraux sont là pour ça mais ils étaient hélas réglés pour le moniteur et ceci est assez gênant de ne pas avoir soi-même cette vue vers l’arrière.

Le circuit d’initiation n’utilisait qu’une partie du circuit tout entier. Il s’étirait sur environ 2 km avec de nombreux virages, dont certains en boucle ou en chicanes, nécessitant de les négocier à faible allure sur le second rapport. Deux lignes droites de quelques centaines de mètres permettaient toutefois d’appuyer « sur le champignon » afin de mesurer la puissance du moteur et d’entendre son rugissement dans le dos.

Comme il avait plu la veille, la piste était légèrement humide et glissante et la consigne était donc d’avoir le pied léger sur les accélérations et les freinages. De toute manière je n’avais pas du tout l’intention de « faire le mariolle ».

Les deux ou trois premiers tours furent un peu laborieux, tout occupé à me familiariser avec cette fameuse boîte « séquentielle » et à me concentrer sur les balisages de piste. J’ai certainement dû forcer un peu trop « dans les tours » en oubliant de monter les rapports ou inversement en négociant les virages sans rétrograder suffisamment. Mais le plus perturbant est certainement de ne pas maîtriser la vue arrière avec les rétroviseurs et de ne pas voir les autres voitures qui essaient de doubler. Il faut se fier aux indications du moniteur lequel ne parlait pas très fort et que j’entendais mal par ailleurs à cause du casque qui atténuait les sons, sans parler que je commence à devenir un peu dur d’oreille… 😉

Bref, cela commençait à aller mieux au 4ème tour et encore mieux au cinquième et dernier tour, mais c’était la fin… 🙁

Vous allez trouver ci-dessous un diaporama des quelques photos réalisées pour l’occasion. Il faut simplement me croire en vous disant que c’est bien moi qui suis dans la voiture… 😀

Si vous ne visualisez pas correctement ce diaporama, cliquez sur ce lien pour vous rendre directement sur mon espace photo Picasaweb.

Pour terminer, voici un arrêt sur image de la vidéo qui a été réalisées durant mes exploits. vous remarquerez que j’ai quand même réussi à atteindre 150 km/h… 😉

Et là, vous voyez ?

C’est bien moi !

Mais si ! mais si !!

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Une réponse à Initiation pilotage Ferrari

  1. Antoine dit :

    Vroom vrooooom!!
    C’est clair que ça ne doit pas être évident de se faire à la boite séquentielle et à l’absence de rétros… Et le temps de s’habituer comme tu dis… C’est déjà fini !

    Mais bon, ça fait toujours une expérience sympa à faire !

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