House of cards

House of cardsC’est un peu l’événement de la rentrée sur Canal+ avec cette série Américaine toute récente qui vient de commencer jeudi dernier (29 août) avec 3 premiers épisodes, et qui devrait continuer à ce rythme pour 10 épisodes supplémentaires à raison de 2 à 3 par soirée. Ensuite, il semblerait qu’il y ait une saison 2…!

L’action se situe à Washington, et plus particulièrement au Sénat et à la Maison Blanche. C’est une chronique au vitriol (c’est peu de le dire) du système politique américain vu au travers de l’action d’un sénateur hyper-brillant mais d’un ego démesuré et donc d’une ambition sans limite.

Après avoir œuvré sans relâche pour l’élection du Président, ce dernier lui avait promis le poste de Secrétaire d’Etat (équivalent du ministre des affaires étrangères) mais a fini par y nommer quelqu’un d’autre. Cela va être le début d’une vengeance sans pitié, d’une entreprise de déstabilisation méthodique, ponctuée de coups bas assénés avec un cynisme effrayant, le tout visant à « dézinguer » tous ceux qui se sont mis en travers de son chemin.

Inutile de vous en dire davantage dans la mesure où cette série est déjà abondamment documentée sur internet et va certainement l’être encore plus dans les semaines à venir. Pour mémoire, voici déjà quelques liens qui vous permettront d’en savoir plus :

Il faut dire que la chaîne US qui a commandité cette série (NetFlix) n’y est pas allée de main morte en confiant la production à… David Fincher (Seven, Benjamin Button, Zodiac, Millenium et j’en passe) et que le même Fincher a assuré la réalisation des 2 premiers épisodes, histoire de donner le ton et d’appâter le spectateur.

Ensuite, le rôle principal de Franck Underwood a été confié à une « pointure » s’il en est avec Kevin Spacey dont on se souvient certainement des rôles qu’il a pu tenir dans Seven, Usual suspects, American beauty, LA Confidential ou encore plus récemment dans Margin call dans un rôle du même style. Il habite parfaitement les habits de ce politicien surdoué et sans états d’âme, qui assure avec méthode et machiavélisme sa vengeance, tout en laissant paraître une certaine élégance.

Kevin Spacey, Robin Wrighht, Michael Kelly

Mais le casting ne s’arrête pas là et il est bien entouré, en particulier par une Robin Wright qui joue le rôle de son épouse, toute aussi ambitieuse, et douée par ailleurs d’un management sans pitié au sein de la fondation qu’elle dirige. On n’aimerait pas la voir débarquer dans sa boîte comme DG ou DRH… ;-).

Parmi les autres rôles importants, notons le bras droit de Franck interprété par Michael Kelly, un habitué des séries mais que j’avais déjà remarqué dans le film L’Agence aux côté de Matt Damon et Emily Blunt. On retiendra également une jeune inconnue (pour moi en tout cas) en la personne de Kate Mara en jeune journaliste opiniâtre et également très (trop ?) ambitieuse.

Bref, j’ai trouvé les trois premiers épisodes assez prometteurs et, si l’on en croit les critiques US, cela devrait continuer, même si Fincher passe les manettes à d’autres.

Alors ? Si vous avez Canal+, il vous reste à faire la séance de rattrapage sur les autres chaînes du bouquet, sinon vous attendrez que cela soit programmé dans 2 ou 3 ans sur vos chaînes favorites :-D. Mais ne craignez rien, il est fort probable que, business oblige, la saison 1 fasse l’objet d’une sortie DVD, pour les fêtes de fin d’année par exemple… ;-). En attendant je vous dirai si la série tient la route sur la longueur ou si, au contraire, cela s’essouffle comme c’est souvent le cas avec certaines séries.

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