La galerie de photos d’Etienne Vanaret

Site Etienne VanaretIl y a quelques temps, j’avais consacré un article au site « Arthomobiles » de Nicolas Jeannier, à qui j’ai d’ailleurs emprunté quelques photos dans ce blog.

Aujourd’hui, je viens vous faire part d’une nouvelle découverte avec le site d’Etienne Vanaret intitulé Etienne-images, lequel est également consacré aux voitures de prestige, mais davantage centré sur les Ferrari, et bien souvent sur les modèles anciens (1).

Ces deux là sont très souvent présents sur les mêmes lieux de manifestations consacrées aux voitures de légende et ils se connaissent, bien évidemment (2). 😉

ET_IMG_9673En revanche, ce qui les distingue réside dans le fait qu’Etienne Vanaret se limite uniquement à la photographie tandis que Nicolas Jeannier propose de véritables reportages constitués non seulement de photos (3), mais également de textes quasi-encyclopédiques sur chacune des voitures qu’il rencontre.

Aileron Ponton Ferrari 250 TR

Pour être plus précis, les photos d’Etienne sont consultables au travers de nombreux albums (une bonne centaine) accessibles via le service Picasaweb à cette adresse.

ET_IMG_5130Par ailleurs, inversement au  site « Arthomobiles », beaucoup d’albums  ne concernent qu’une voiture bien particulière et avec un nombre réduit de photos. Ceci n’exclut pas, bien entendu, d’autres albums qui couvrent des manifestations dans leur ensemble.

ET_IMG_9682Enfin, Sans porter offense à Nicolas Jeannier dont je suis jaloux des photos qu’il fait, celles d’Etienne Vanaret ont une « touche » artistique encore plus assumée, avec beaucoup de très gros plans sur des détails (un bouchon de réservoir, une sangle de capot, un globe d’optique, une sortie d’échappement, une partie de moteur ou de tableau de bord, etc…). ET_IMG_6449De même il sait parfaitement bien jouer sur les reflets, les lumières, etc. faisant de certaines photos de véritables œuvres d’art.

Bref, vous l’aurez compris, ces deux sites sont parfaitement complémentaires et ils constituent pour moi un référentiel de très grande qualité, loin devant un certain nombre d’autres sites (anglo-saxons pour la plupart) que je ne citerai pas ici, mais auxquels j’ai parfois eu recours.

Ceci étant, je suis bien persuadé que des passionnés de la trempe d’Etienne ou de Nicolas, il y en a plein d’autres, et certains peut-être qui publient aussi leur travail sur internet. En attendant, ces deux-là sont devenus pour moi des incontournables.

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(1) Pour preuve le préambule de son site : « La passion Ferrari peut s’exprimer de différentes façons. Pour ce qui me concerne, j’ai naturellement plus d’attirance pour les modèles anciens, de route ou de compétition (elles cumulaient souvent les deux fonctions !), qui témoignent de ce caractère artisanal, unique qui fait leur charme et leur intérêt. Toutes ne répondent pas forcément aux canons – suggestifs – de la beauté automobile, mais pour peu qu’on sache prendre le temps de les regarder, toutes possèdent un peu de l’âme de ceux qui les ont dessinées, assemblées et pilotées sur les pistes et sur les routes…. Je laisse à d’autres plus compétents le soin de gérer des bases de données exhaustives sur les belles de Maranello ! Ma seule ambition est de partager avec vous mes rencontres et mes émotions visuelles. Le propos est avant tout de rendre hommage aux ingénieurs, designers, à qui l’on doit ces merveilles. Mais également aux collectionneurs, des plus modestes aux plus prestigieux, qui entretiennent la légende et nous permettent de vivre notre passion. »

(2) Pour tout vous dire, c’est grâce à l’un que j’ai pu prendre contact avec l’autre. 😉

(3) Depuis peu, « Arthomobiles » offre des séquences vidéo tout à fait intéressantes pour les passionnés. Il s’agit de prises de vue à l’aide d’une mini-caméra GoPro corporelle permettant ainsi de se croire à la place de Nicolas dans ses déplacements sur site, c’est parfaitement bluffant et de bonne qualité. A titre d’illustration, allez visiter le dernier reportage qu’il a réalisé aux Modena TrackDays à Spa. Entre autres, vous y verrez (et entendrez surtout) des séances de mise en chauffe de jolis monstres qui répondent aux doux patronymes de 312 P  et 512 M. (pour les amateurs on ne s’en lasse pas) 😀

 

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