Les dossiers sur les voitures de légende

Cela fait plus de 5 ans maintenant que j’ai commencé à rédiger des articles détaillés sur les voitures de sport légendaires des années 50 à 70. En ce milieu d’année 2017 je viens de boucler mon 15 ème dossier et, pour répondre à certaines suggestions qui m’ont été faites, je propose ici un récapitulatif de l’ensemble de ces différents articles.

Je rappelle que ces petits dossiers n’ont nullement la prétention d’être exhaustifs ni d’apporter des informations inédites sur les voitures qui en font l’objet. Je m’applique seulement à effectuer la synthèse de ce que j’ai pu lire ici ou là, en essayant de ne pas être trop bavard. Sur ce dernier point, je ne suis toutefois pas sûr d’y avoir toujours réussi car, au fil du temps, mes articles sont devenus de plus en plus longs. 😉

La plupart du temps, les sujets choisis me sont inspirés chaque fois que je « craque » pour une nouvelle miniature à ajouter dans ma collection. En effet, après en avoir constitué une première (1), j’ai décidé de m’en séparer pour passer à autre chose. C’est ainsi que j’ai entamé une collection plus restreinte, essentiellement consacrée aux voitures de sport des années 50 aux années 70, et de surcroît avec des modèles spécifiques qui ont eu une histoire particulière (participation à une épreuve donnée, palmarès, etc.). Dans cette nouvelle collection, je privilégie cette fois-ci la qualité de reproduction à la quantité. Ainsi ce ne sont, pour l’instant, qu’une vingtaine de voitures qui constituent mon nouveau « garage virtuel ». Ces maquettes sont principalement d’origine  AutoArt, CMC, Kyosho, BBR, Minichamps, Exoto, et Shelby. Toutefois, j’ai conservé 3 voitures de l’ancienne collection, lesquelles étaient de bonne facture et en mesure de faire l’objet d’un fignolage complémentaire (2).

Mes sources proviennent, en grande partie, de sites internet dont je fournis, à la fin de cet article, la liste des principaux afin que que vous puissiez, le cas échéant, aller y faire un tour. Sinon, j’ai également dans ma bibliothèque quelques ouvrages qui m’aident à peaufiner mes synthèses. Toutes les fois que je le peux, j’essaie d’utiliser des illustrations de mon cru mais, bien évidemment, cela ne suffit pas toujours et je suis donc amené à effectuer des « emprunts » à d’autres sites dont je m’efforce de citer les références. Si vous deviez remarquer que tel n’est pas toujours le cas, merci de me le signaler, je rectifierai avec plaisir.

Pour l’instant, j’en suis donc à 15 dossiers consacrés en réalité à 16 voitures. Vous allez pouvoir ainsi visiter, dans l’ordre chronologique de publication, les articles suivants :

  • Afficher l'image d'origineTout d’abord, un premier article consacré à la Ferrari 412-P (#0844) qui a participé aux 24 heures du Mans 1967 sous la bannière du NART aux mains de Pedro Rodriguez et Giancarlo Baghetti. Si cette voiture a été contrainte à l’abandon au Mans, elle faisait en revanche partie des trois victorieuses des 24 heures de Daytona de la même année. Accessoirement j’ai également évoqué dans ce même article la Ferrari 330 P4 spyder (#0860) en version « usine » dans sa version des 6 heures de Brands Hatch 1967 où elle a terminé seconde avec l’équipage constitué de Jackie Stewart et Chris Amon. Compte tenu de l’aspect un peu trop succinct de cet article, il est probable que j’en ferai un jour une version plus étoffée. Lire l’article complet→
  • KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERASecond article, toujours consacré à Ferrari, et plus particulièrement à sa célèbre 250 GTO laquelle, pendant une bonne partie des années 60, a écumé les titres en catégorie GT aussi bien sur circuits d’endurance qu’en courses sur routes ouvertes telles que le tour de France, la Targa Florio, etc. La voiture présentée ici (#3705) est celle qui a terminé brillamment à la seconde place des 24 heures du Mans de 1962 et première dans sa catégorie des GT. Il s’agissait de la voiture personnelle du gentleman driver Pierre Noblet lequel la pilotait avec son compère et ami Jean Guichet. Lire l’article complet→
  • Après deux célébrités des années 60, ce 3ème dossier se consacre à un monument des années 50 avec la Ferrari 375 Plus. Au travers de cet article, on aborde les débuts de Ferrari au sortir de la seconde guerre et les velléités affirmées du Commendatore pour s’imposer en grand prix face à Alfa-Roméo. C’est aussi et surtout l’histoire du gros moteur Lampredi de 4,5 litres qui équipa d’abord les F1 puis les fameuses 375-MM et 375-Plus qui se sont illustrées durant tout le début des années 50 dans le championnat des voitures de sport, y compris par une victoire au Mans en 1954 avec Trintignant et Gonzales. La voiture présentée dans cet article est plus précisément celle qui a remporté avec brio la légendaire Carrera PanAmericana (#0392) aux mains d’Umberto Maglioli. Lire l’article complet→
  • Pour varier les plaisirs, ce 4ème article s’intéresse cette fois-ci à une autre marque que Ferrari avec la Maserati Tipo-60, mieux connue sous le surnom de « birdcage » du fait de son châssis tubulaire qui pouvait laisser penser  à une cage à oiseaux. Dans la lignée des 250-F, 200-S, 300-S, etc. des années 50, cette voiture ne disposait que qu’un modeste 4 cylindres de 2 litres mais, du fait d’un châssis ultra léger et d’une aérodynamique soignée, il permettait des performances tout à fait honorables et donc de rivaliser au plus haut niveau. La voiture présentée ici est un modèle légendaire puisqu’il s’agit de celle de l’écurie Camoradi (#2461) qui remporta « à l’arraché » l’épreuve mythique des 1000 km du Nurburgring en 1960 avec Stirling Moss et Dan Gurney aux commandes. Lire l’article complet→
  • SLR MM numéro 722_1Ce 5ème article nous fait quitter Modène et ses environ pour gagner Stuttgart et une nouvelle légende du sport automobile avec la Mercedes 300 SLR. Ici donc, retour aux années 50 et à la reprise de la compétition de Mercedes au lendemain de la guerre. Dans la lignée des « flèches d’argent » d’avant guerre, sont apparues les fameuses W-196 qui ont permis à Fangio de remporter par deux fois le championnat du monde. Parallèlement à sa petite sœur 300 SL, la SLR se plaçait résolument dans le domaine de la haute performance et de l’endurance. Elle a ainsi permis à Mercedes de remporter le titre de champion du monde des constructeurs en 1955 devant Ferrari et Jaguar. Elle aurait certainement pu s’imposer encore si l’une d’elle n’avait pas été l’objet d’un terrible accident au Mans. Celle qui est présentée dans cet article est la victorieuse des Mille Miglia en 1955 avec Stirling Moss à son volant. Lire l’article complet→
  • CMC 1958 Ferrari 250 Testa Rossa- # 22- Ltd Ed of 5000 diecast carRetour à Ferrari avec ce dossier consacré à une autre légende des circuits de la fin des années 50 la Ferrari 250 Testa-Rossa. Cette élégante barquette, habillée par Scaglietti, alliait légèreté et puissance avec ses 800 kg sur la balance et les 300 Ch de son V12 de 3 litres de cylindrée. Elle a remporté par trois fois les 24 heures du Mans et s’est illustrée dans bien d’autres épreuves, permettant ainsi à Ferrari d’affirmer sa suprématie au championnat du monde des constructeurs face à Aston-Martin et Jaguar. Le modèle qui a servi de prétexte à cet article est celle de Ed Hugus (#0732) qui l’a piloté en compagnie de Ernie Erickson aux 24 h du Mans de 1958 en se classant à la 7ème place. Cette voiture est souvent connue sous le nom de « Lucybelle II ». Lire l’article complet→
  • Duncan Hamilton/Tony Rolt, Jaguar, Le Mans 1953Restons dans les années 50 avec, cette fois-ci, un double dossier consacré à deux incontournables de l’époque que sont les Jaguar type C et type D. Digne héritière de la célèbre XK-120 d’après-guerre, la type C a vu le jour au tout début des années 50. Conçue pour la compétition, la type C n’avait plus grand chose de commun avec la XK en dehors de son moteur. Son châssis tubulaire, ses nouvelles suspensions ses freins à disque et son aérodynamique en faisait une concurrente redoutable pour les Mercedes, Ferrari, Aston-Martin, Talbot, ou encore Cunningham.  Après 3 années pendant lesquelles  les type C ont occupé le haut du panier, Jaguar a lancé la type D qui innovait encore plus, et en particulier au niveau de l’aérodynamique. Cette dernière n’a pas tardé à porter la contradiction face aux Mercedes puis Ferrari et Maserati. Les deux modèles qui m’ont amené à rédiger ce dossier sont, d’une part la type C victorieuse au Mans en 1953 et la type D qui remporta cette même épreuve en 1955. Lire l’article complet→
  • Cobra daytona exoto diecast modelPour ce 8ème dossier, changement de décennie, nous revenons aux années 60, et changement de continent, nous allons aux Etats-Unis pour parler d’une Anglo-Américaine appelée Cobra sortie tout droit de l’imagination de l’opiniâtre Texan Carroll Shelby, lequel commençait à en avoir assez de la domination sans partage des Ferrari. Ainsi, sur les bases d’un châssis AC et d’un moteur Ford, était née la surprenante Shelby Cobra destinée à porter la contradiction sur les circuits face aux insolentes Ferrari 250 GTO et autres Chevrolet Corvette. Face aux résultats insuffisants, Shelby décida de frapper un nouveau coup avec le célèbre Coupé Daytona qui, avec son gros V8 de 4,7 l et son aérodynamique améliorée, allait pouvoir mettre à genoux les « petites » GTO et leur modeste V12 de 3 litres. Le résultat ne se fit pas trop attendre avec une seconde place au championnat du monde de la catégorie GT en 64 et enfin le titre en 65. Celle qui a inspiré cet article est justement le coupé Daytona (#CSX2601) de l’équipage Bondurant-Schlesser vainqueur de l’épreuve des 12 heures de Reims, ce qui a permis à Shelby de remporter la première place du championnat. Lire l’article complet→
  • FordGT40-2-LM66Restons en Amérique avec ce 9ème article pour parler de la célébrissime Ford GT-40, laquelle était une cousine relativement proche de la Cobra évoquée dans l’article précédent. Agacé par l’insolente suprématie de Ferrari dans les compétitions, et après une tentative infructueuse de rachat de la firme italienne, Henry Ford décide en 1963 de se lancer dans la construction d’une voiture de sport destinée à s’imposer rapidement dans tous les domaines de la compétition automobile hors F1. L’affaire a été confiée à Eric Broadley, patron de la firme Lola. Après une préparation un peu précipitée, la première GT-40 vit le jour et fût engagée dans le championnat de 1964 mais les résultats ne furent pas satisfaisants. C’est alors qu’arrive Carroll Shelby qui va donner un nouveau souffle au projet. Par la suite, les GT-40 se sont progressivement imposées dans les épreuves du championnat du monde, jusqu’à devenir les reines incontestées des circuits et en particulier aux 24 h du Mans en remportant l’épreuve à 4 reprises. Comme toujours, une voiture de ma collection de miniatures a servi de point de départ à ce dossier. Il s’agit de la GT-40 Mk II (#1046) qui remporta pour la première fois les 24 heures du Mans en 1966 aux mains de l’équipage Néo-Zélandais constitué de Chris Amon et Bruce Mac Laren. Lire l’article complet→
  • Porsche 550 RS PanamericanaDans les 9 dossiers précédents, beaucoup de grands noms de l’automobile ont été évoqués mais, de cette période des années 50-70, il en manque encore quelques-uns, dont Porsche. C’est ainsi que les 3 dossiers suivants vont y être consacrés en commençant par la première véritable voiture de compétition de la firme que fût la Porsche 550 RS. Concepteur de la Coccinelle, Ferdinand Porsche s’est lancé, après-guerre, dans la construction de voitures sous son propre nom avec la 356, laquelle n’était pas vraiment vouée à la compétition, bien qu’elle eût remporté quelques succès dans le domaine. La véritable entrée de Porsche dans la compétition eut lieu un peu plus tard, au début des années 50, avec la 550 qui était vraiment conçue dans ce but. Elle a rapidement atteint les sommets en trustant, jusqu’au début des années 60, une grande partie des victoires dans sa catégorie des moins de 1500 cm³. Parmi les principaux faits d’arme de cette voiture on peut bien évidemment citer les 24 heures du Mans, Le Nurburgring la Targa Florio, les Mille Miglia, etc. ainsi que la Carrera Panamericana. Le modèle qui a servi de prétexte à la rédaction de cet article est justement celle qui, pilotée par Hans Hermann en 1954, se classa 3ème au général de cette épreuve mythique et qui remporta par ailleurs le titre dans sa catégorie des moins de  1500 cm³. Lire l’article complet→
  • Avant de parler d’une autre gloire de la firme de Stuttgart, ce 11ème article aborde la lignée des Porsche 90x qui lui ont permis d’accéder à la gloire et même à remporter le championnat du monde des constructeurs en 1969. Cet article présente donc ces fameuses 904, 906, 907 et 908 qui se sont imposées dans beaucoup d’épreuves entre 1964 et 1970, faisant de Porsche un acteur de premier rang parmi les leaders du moment qu’étaient Ford ou Ferrari. Cette période a également été celle de l’avènement des fameux moteurs « flat-6 » et autre 8 cylindres du même type. Tout ceci préfigurait celle qui allait suivre et qui marqua son époque. Lire l’article complet→
  • Troisième volet de la saga Porsche de la période 50-70, ce 12ème article est consacré à la plus emblématique des voitures de ce constructeur. En effet, la Porsche 917 représente ce que l’on pouvait faire de mieux en ce début des années 70. Avec son énorme 12 cylindres à plat de 4,5 litres, son châssis révolutionnaire et son aérodynamique particulièrement étudiée, la 917 était conçue pour gagner et en particulier l’épreuve des 24 heures du Mans, trophée qui manquait encore à la firme de Stuttgart. Après des débuts un peu difficiles, les 917 se sont imposées sans partage pendant 3 ans, jusqu’à ce qu’une nouvelle réglementation ne la mette hors-jeu. En guise de prétexte, le modèle qui est présenté dans cet article est celle qui a terminé seconde aux 24 heures du Mans de 1970 dans sa livrée psychédélique du Martini Racing Team et aux mains de l’équipage Larousse-Kauhsen. Lire l’article complet→
  • Souhaitant initialement aborder les Alfa-Roméo Tipo 33, et plus précisément la célèbre 33 TT-12, je me suis vite rendu compte qu’il était auparavant nécessaire de replacer tout ceci dans le contexte de la reprise dans la compétition de cette marque emblématique de l’industrie automobile italienne. Ainsi, ce 13ème dossier va servir de transition pour parler d’abord de l’avènement de la nouvelle génération de voitures de tourisme que le constructeur milanais a proposé dès le début des années 50 avec les Alfa 1900 puis les mieux connues Giulietta puis Giulia qui se sont rapidement imposées comme de redoutables challenger dans les épreuves sportives sur route où elles ont permis de montrer leur fiabilité et le tempérament de feu de leurs motorisations. La suite de l’article abordera de manière plus détaillée le partenariat fructueux (et parfois un peu chaotique) entre Alfa Romeo et la société Autodelta du génial (mais bouillonnant) ingénieur Carlo Chiti. Bien avant les fameuses Tipo 33, il sortira de cette collaboration les non moins fameuses Giulia TZ et TZ2 (élégamment carrossées par Zagato) lesquelles, en dépit de leurs modestes cylindrées, n’ont pas fait que de la figuration dans les épreuves d’endurance durant le début des années 60. Lire l’article complet→
  • Dans la foulée du dossier de transition précédent, ce 14ème  article va aborder plus spécifiquement la montée en puissance d’Alfa Romeo dans la compétition durant une décennie, de 1967 à 1977. On y verra ainsi que la collaboration initiale avec Autodelta et Carlo Chiti va se transformer en une intégration complète au sein d’un véritable département compétition qui sera chargé du projet 105/33 visant à remplacer les TZ, et en se positionnant résolument sur le créneau des prototypes pour les grandes classiques d’endurance afin de porter la contradiction aux insolentes Porsche et Ferrari. Ce sont ainsi dix années pendant lesquelles on va voir se succéder 5 générations de voitures sous la dénomination Tipo-33, lesquelles ont connues des fortunes diverses, capables du pire comme du meilleur, enchaînant les victoires flamboyantes et les pires désastres jusqu’à l’apogée avec la 33 TT-12 qui s’imposa enfin vers la fin des années 70 avec son superbe moteur 12 cylindres à plat associé à des prouesses technologiques et aérodynamiques qui ont fait de cette voiture une icône des années 70 équivalente à ce qu’a pu être la Porsche 917. Comme à l’accoutumée un modèle réduit a servi de prétexte à la rédaction de ce dossier, celui-ci a été inspiré par une reproduction particulièrement réussie et très détaillée de l’Alfa 33 TT-12 victorieuse au 1000 km de Spa en 1975 aux mains de Derek Bell et Henri Pescarolo. Lire l’article complet→
  • Même si Maserati était déjà présent dans la compétition entre les deux guerres, c’est surtout après la seconde guerre que la marque a pris un essor remarqué, tant au niveau des voitures de tourisme que de compétition. En particulier la série de modèles dénommé A6 a marqué toute une décennie, de 1947 à 1956. Autour d’une base moteur unique, les Maserati A6 ont été déclinées en de multiples modèles avec des motorisations allant de 1500 cm³ à 2 litres, voire 2,5 litres avec une version dérivée pour la F1 et les célèbres 250-F. Outre les nombreuses versions de tourisme, les spyders A6GCS de sport ont fait une entrée remarquée sur les circuits d’endurance dès le début des années 50 et ont affiché un palmarès très honorable malgré leur modeste cylindrée. Ceci étant, pour rivaliser avec la concurrence de Ferrari, Jaguar, Mercedes, Aston-Martin, etc. Il fallait à Maserati une voiture plus performante. C’est ainsi qu’est née la superbe Maserati 300-S laquelle est certainement l’une des plus belles voitures de sport de l’époque. Avec leur moteur 6 cylindres de 3 litres, leur superbe châssis tubulaire et leur carrosserie parfaitement profilée au plus près de la mécanique, les 300-S ont enfin pu monter sur les plus hautes marches des podiums permettant même à la marque de se hisser à la seconde place du championnat du monde en 1956 derrière l’indétrônable Ferrari. Dans mon « garage virtuel » de modèles réduits, c’est la Maserati la 300-S n° 3056, reproduite par CMC, qui m’a inspiré cet article. Il s’agit de celle qui a participé aux 24 heures du Mans en 1958 aux mains de Francisco Godia et Joachim BonnierLire l’article complet→

Ainsi donc, constructeur par constructeur, vous allez trouver dans ce blog :

— 0 —

Même chose mais cette fois-ci par années :

— 0 —

Quels sont mes projets pour les semaines et mois à venir ? Je ne manque pas vraiment d’idées mais la rédaction d’un article demande tout de même un peu de temps, d’une part en collecte d’informations, et d’autre part en synthèse et en modération afin de rester dans les limites d’un document qui ne soit pas trop soporifique. 😉

Ainsi, parmi les prochaines diffusions il pourrait y avoir :

  • Un dossier sur une marque jusque-là jamais abordée avec Aston Martin et plus particulièrement le modèle DB-4 GT Zagato.
  • Dans l’idée depuis longtemps, j’aimerais également me consacrer aussi à un article sur une voiture emblématique de Ferrari avec la 250 GT SWB autrement dénommée « Châssis court » ou encore « Passo Corto » dont je dispose d’une reproduction réalisée par CMC.
  • De même cela me trotte dans la tête depuis un moment de parler d’une autre Ferrari avec la 365 GTB autrement dénommée « Daytona » en souvenir du triplé de Ferrari lors de l’épreuve de 1967 de cette course américaine.

Ceci étant, il reste encore pas mal de voitures légendaires de cette période des années 50-70 dont j’aimerais parler dès lors que j’aurais la chance d’en acquérir les modèles réduits. En vrac, je pense aux Ferrari 512S, 312P ou encore 250 LM, aux Aston-Martin DBR1, aux Lola ou aux Chapparal, aux Matra et autres Alpine, et à plein d’autres encore…!

— 0 —

Si cet article vous a plus et si vous voulez en savoir davantage sur les fabricants de modèles réduits de haut de gamme évoqués ci-avant, vous pouvez aller visiter cet autre article qui leur est entièrement consacré.

— 0 —

Comme promis en début de cet article, voici quelques-unes de mes principales références sur lesquelles je m’appuie pour rédiger ces articles. L’ordre de présentation n’a pas vraiment de signification en termes d’importance.

  • Tout d’abord, il faut savoir que Wikipédia propose d’assez bons articles sur la plupart des voitures qui m’intéressent. Si certains sont plutôt succincts, d’autres sont de bonnes bases pour commencer une recherche. Toutefois, il vaut mieux s’orienter vers les versions en langue anglaise, lesquelles sont en général bien mieux documentées.
  • Ensuite, tout amateur d’automobile vous conseillera d’aller visiter le site d’UltimateCarPage. C’est une mine d’informations synthétiques et d’illustrations.
  • Pensez également à aller faire un tour sur le site su Simeone Automotive Museum. Toutes les voitures n’y sont pas forcément évoquées mais ils disposent d’une très belle collection.
  • S’agissant d’illustrations, de nombreux sites proposent des galeries d’images toutes plus intéressantes les unes que les autres. On notera parmi d’autres :
  • Il faut également savoir qu’il existe beaucoup de sites dédiés à une marque donnée, voire spécifiquement à une voiture. Parmi ceux-ci, à titre d’exemple on ne peut pas passer à côté de Forza-Rossa pour Ferrari ou encore celui-ci de la Porsche 917 ou Type-550 etc. En feuilletant mes différents articles vous trouverez de nombreuses références que je ne peux pas toutes citer ici.
  • Pensez également à visiter les sites officiels des constructeurs et surtout ceux de leurs propres musées mais ces sites ne sont pas toujours aussi bien documentés que ceux des fans.
  • Pour qui veut tout savoir sur le championnat du monde des voitures de sport, les pages de Wikipedia peuvent s’avérer utiles. Le tableau en fin de la page d’accueil permet d’atteindre le détail de chaque saison (calendrier, résultats de chaque épreuve, classements par catégories, etc.).
  • Concernant les 24 heures du Mans, ce site est le plus intéressant pour consulter les résultats année par année.
  • De même le site de Racing sports Cars est une mine d’informations sur les différentes épreuves avec classement, photos et divers détails, y compris sur le palmarès d’un modèle de voiture déterminé.
  • Le site Caradisiac cache en son sein des pages intéressantes sur l’histoire des courses. Il faut bien chercher mais j’y ai trouvé des reportages très détaillés sur certaines épreuves des 24 h du mans par exemple.

— 0 —

Notes :

(1) Une trentaine de miniatures à l’échelle 1/18ème, allant des années 30 aux années 90, et principalement  fabriquées par Bburago.

(2) Il s’agit d’une Ferrari 250 LM  (#6047 GT) dans sa version de Sebring 1965, d’une Cobra 427 et d’une berlinette Alpine A110.

Ce contenu a été publié dans auto-rétro, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *